Les emplois issus de l’ubérisation se retrouvent aujourd’hui dans une zone grise à savoir : soit ils ne sont pas reconnus pour ce qu’ils sont et sont donc mal protégés, soit ils sont concurrentiels aux métiers historiques (ex : taximan).

Penser que l’évolution technologique peut apporter un confort aux consommateurs va de pair avec le fait d’assurer que les personnes occupées dans ces nouveaux métiers ubérisés le soient avec un minimum de protection sociale notamment.

DéFI jeunes soutient la proposition de DéFI qui est de :

  • Conserver le revenu d’intégration tant que les revenus tirés du système de type « Uber » ne dépasse pas un montant fixé ;
  • Créer un nouveau système de protection sociale prévu pour ce type d’emploi, l’actuel n’ayant pas la souplesse nécessaire pour offrir une protection minimale. Ce système pourra être en partie financé par les entreprises ayant ce mode de fonctionnement.