La consommation responsable ou consommation soutenable est un comportement qui intègre le fait que les ressources sont limitées. Elle tient compte des critères du développement durable.

L’agriculture bio est un mode de production qui repose sur un ensemble de pratiques agronomiques et de conduites d’élevage respectueuses de l’environnement.

Le label bio est garanti par des normes européennes. Cette certification couvre toutes les étapes de l’élaboration du produit.

Le bio en Belgique

Le bio représente 5,8% de la surface agricole totale (avec 9,7% en Wallonie)et le nombre de fermes a quadruplé depuis 2000 (1 ferme sur 8 est bio).
Concernant la consommation de produits bio, 9 belges sur 10 en consomment de manière sporadique. En 2015, 18% des dépenses des ménages était destiné au bio, ce qui en fait un vrai choix et 9% des familles belges achète au moins une fois par semaine du bio.

Ces quelques chiffres nous montrent bien que consommer bio n’est pas qu’un simple effet de mode. C’est véritablement un mode d’agriculture choisi par les citoyens afin d’améliorer leur qualité de vie.

L’agriculture et les produits bio font partie intégrante d’une démarche de consommation responsable. Néanmoins, une consommation responsable ne peut se limiter à cela afin d’améliorer véritablement la vie des individus et des collectivités.
Dès lors, comment établir un tel modèle de manière structurelle ? Le rôle du citoyen-consommateur est décisif. Sans ce dernier, agissant en tant que « consommateur-responsable », ce système ne peut pas fonctionner.
Par ailleurs, les rôles des pouvoirs publics ont aussi leur rôle à jouer.

Les propositions des DéFI jeunes afin d’encourager à la consommation responsable :

 

  • Œuvrer pour que 50% des fermes wallonnes obtiennent le label bio d’ici 2030 en soutenant mieux les agriculteurs (incitants fiscaux ou avantages sociaux).
  • Veiller à ce que d’ici 2020, 50% des produits proposés dans les écoles soient issus de circuits courts et/ou bio.
  • Soutenir l’économie circulaire afin de réduire drastiquement et efficacement les déchets du quotidien.
  • Appuyer et soutenir les circuits de distribution spécialisés comme les coopératives et privilégier le circuit court.
  • Clarifier les critères en vue de l’obtention d’un label.
  • Mise en place d’ateliers dans les écoles en vue de promouvoir une consommation responsable.
  • Diminuer les emballages et les déchets /Créer des potagers partagés / Composts collectifs / Étendre les partenariats entre super marchés – banques alimentaires pour éviter le gaspillage.