Entreprendre, s’installer à son compte, devenir indépendant ! C’est encore bien souvent une histoire qui se perpétue de père en fils et les démarches à accomplir se font alors tout naturellement. On pourrais presque les comparer à al litanie des nombres dans une comptine pour petits enfants. Mais quand on est jeune, que l’on veut se lancer et que l’on n’a pas la chance d’être tombé dedans étant petite », c’est une toute autre histoire. Le chemin pour s’établir ressemble alors plutôt à un labyrinthe truffé d’embûches où le novice risquera de se perdre ou plus souvent de renoncer. Paperasserie aussi étrange que chronophage, vocabulaire ésotérique, multitude de strates légales et risques financiers auraient tôt fait de décourager même les plus vaillants.

Votre dévoué s’est donc rendu au dernier Salon Entreprendre pour essayer de démêler pour vous le fil d’Ariane afin de vous le remettre pour sortir du dédale administratif la tête encore sur les épaules. On peut d’ailleurs d’entrée de jeu se demander si c’est à dessein que le législateur l’a rendu si opaque et, dans la négative, s’il veut réellement encourager entrepreneuriat, ce qu’il attend pour simplifier les procédures qui, tout comme les allées du Salon à Tour & Taxis, forment un sérieux micmac pour ne pas dire un joyeux b***l quand on n’en a pas le plan détaillé…

Retrouve la suite de ce dossier dans le Magenta n°12 (pp.8-12) :